C.O
[This Document is the Property of His Britannic Majesty's Government 1859
RECP REGE 25 SEP 09
appeared to be out of the question for the moment owing to the mountainous nature of the country. He questioned me closely as to the Huang-ts'ao-pa (Kueichou) route from Pose, and agreed that the Kuang-nan route appeared to be the more suitable for cart traffic. He told me that, on his return from tour in February last, he had advocated among other improvements the construction of a good road from Kuang-nan to Kai-hua and Mengtse. The sudden departure of the governor-general had, however, prevented any steps being taken to carry out any of his projects. He appeared to be enthusiastic over the development of the West River route by means of a cart road from Kuang-nan to Yünnan-fu or to Chu-yuan-hsien, one long mule stage from Pohsi, a station on the French railway. He declared that he would recommend this question to the new governor-general, Li-ch'ing-hisi, immediately on his arrival.
Taotai Liu has impressed me from the first as a capable and energetic official, and certainly the Yunnan telegraphs have never been in better working order since he took charge of the department at the close of 1907. An argument of very considerable weight in Chinese official circles at Yunnan-fu in favour of the West River route and the cart road project is their keen anxiety to develop the province quite independently of the French railway in Yunnan,
I have not, of course, touched upon this argument in any conversation with them, although it is easy to perceive how prejudiced their minds are in this direction.
In the event of a through cart road being made from Yunnan-fu to Kuang-nan, the time for a bale of goods to reach Yünnan-fu from Hong Kong would be about 35 days, made up as follows :-
Hong Kong to Pose, by steamer, 13 days. Pose to Po-ngai, by native boat, 2 days. Po-ngai to Kuang-nan-fu, by mule, 5 days. Kuang-nau-fu to Yünnan-fu, by cart, 15 days.
The cost of transport by cart would be approximately one-third that incurred by mule transport.
The time for a bale of goods from Hong Kong to Laokay on the Tonquin frontier is about fourteen days, in spite of the railway facilities. Yunnan-fu will be reached by passenger train from Laokay in two days, and it may fairly be assumed that merchandise will take six days for this distance, thus making a total of about twenty days from Hong Kong.
As I have not yet sufficient data to give even an approximate estimate of the cost of transport by the two routes, I am compelled to leave these important considerations over for a later despatch.
I have, &c.
E. C. WILTON,
CHINA RAILWAYS.
CONFIDENTIAL.
[32182]
No. 1.
[August 24.]
SECTION 2.
476
M. de la Chaume to Mr. C. S. Addis.-(Communicated by Mr. C. S. Addis August 24, 1909.)
(1.)
Cher Mr. Addis,
Paris, le 21 août, 1909. JE suis en possession de votre lettre du 21 août, et je vois qu'il est nécessaire de préciser encore une fois la question de la nomination d'ingénieurs.
Celle-ci ne comporte, à mon avis, que deux solutions: (1) Ou bien les accords passés à Berlin seront remaniés. Ce serait, je le pense comme vous, l'arrangement le plus équitable. En ce cas la totalité de la ligne du Szetchuen serait divisée en quatre sections, pour lesquelles on nommerait respectivement des ingénieurs allemand, français, américain, et anglais. Malheureusement nos amis allemands ne semblent pas préparés à accepter ce remaniement. (2) Ou bien les accords passés à Berlin doivent demeurer intacts.
En ce cas, le groupe allemand conservant la nomination de l'ingénieur sur 800 kilom, environ, le groupe français ne peut en aucun cas renoncer à son propre droit, qui, aux termes des accords de Berlin, consiste à nommer l'ingénieur de la première moitié de la ligne du Szetchuen à partir de la fraction actuellement concédée jusqu'à concurrence de 800 kilom. Il nous est absolument impossible- ne fût-ce qu'afin d'obtenir la cote pour l'emprunt--d'envisager actuellement sur ceci aucune concession, et notamment celle que suggère votre lettre.
Aussi bien le syndicat français a pris à ce sujet une décision formelle, dont je vous ai fait part en son temps, et il ne m'appartient pas d'y apporter aucune dérogation.
En résumé, si nos amis allemands refusent la première combinaison, il ne reste qu'à essayer d'obtenir du groupe américain la reconnaissance des accords de Berlin, et, en cas d'impossibilité, à conclure purement et simplement la présente affaire sans engager en rien l'avenir. Il ne faut pas nous dissimuler, d'ailleurs, que nous reculons seulement la difficulté, et que les négociations de l'emprunt destiné à la ligne du Hankéou-Tchentou (Szetchuen section) ne pourront manquer d'être passablement laborieuses.
Recevez, &c.
DE LA CHAUME,
P.S.-Je reçois de M. Casenave le télégramme suivant:— "Straight nous informe qu'Addis aurait dit que si Américains renoncent ingénieur en chef, auditeur première section, Chemin de Fer d'Hankéou-Tchentou, se faire fort de persuader autre groupe partager deuxième section en trois parties: première partie, Français; deuxième partie, Américains; troisième partie, Anglais."
Je ne puis évidemment croire que vous ayez proposé au représentant du groupe américain un tel arrangement, où l'entente pour l'emprunt actuel n'est obtenu qu'au détriment du groupe français et du Chinese Central Railways, aussi je ne vous câbler à M. Casenave communique ce télégramme que pour vous prier de m'autoriser pour rectifier ses informations et remettre toutes choses au point.
DE LA C.
Cher Mr. Addis,
(2.)
Paris, le 21 août, 1909.
Je reçois au dernier moment votre télégramme de ce jour. La solution donnée à la question des dépenses préliminaires me paraît satia- faisante.
Il en est de même pour la convention proposée en ce qui concerne la limitation
[2389 aa- -2]
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